Mangez selon vos données,
pas au feeling.
NexBody vous aide à comprendre et ajuster votre alimentation selon votre objectif réel — perte de gras, gain de masse ou maintien. Logguez vos repas, suivez vos macros, laissez l'IA estimer les calories en quelques secondes.
Répartition optimale des macros selon votre objectif
Il n'existe pas de ratio universel. La répartition idéale dépend de votre objectif, de votre tolérance glucidique et de votre niveau d'activité. Voici les fourchettes de référence validées par les données de terrain :
| Objectif | Protéines | Glucides | Lipides | Logique |
|---|---|---|---|---|
| 🔥 Perte de gras | 35–40% | 30–35% | 25–30% | Protéines élevées pour préserver la masse musculaire en déficit. Glucides réduits pour abaisser l'insuline et favoriser la lipolyse. |
| ⚖️ Maintien | 25–30% | 40–45% | 25–30% | Équilibre entre énergie (glucides), réparation musculaire (protéines) et hormones (lipides). |
| 💪 Prise de masse | 25–30% | 45–55% | 20–25% | Glucides plus élevés pour alimenter les entraînements intenses et favoriser la synthèse protéique via l'insuline. |
En grammes concrets : visez 1,6 à 2,2 g de protéines par kg de poids de corps (jusqu'à 2,5 g/kg en phase de sèche intensive). Les lipides ne doivent jamais descendre en dessous de 0,6 g/kg — ils sont indispensables aux hormones et à l'absorption des vitamines liposolubles.
Optimisation de la lipolyse — adapté à votre profil
La lipolyse, c'est le processus par lequel votre corps mobilise les graisses stockées pour les brûler comme énergie. Elle ne se décrète pas. Elle se crée par un environnement hormonal favorable — et c'est pilotable par l'alimentation.
Un déficit trop agressif (> 700 kcal) provoque une perte musculaire, ralentit le métabolisme et sabote la lipolyse à moyen terme. Le déficit modéré est plus efficace sur la durée.
Un apport élevé en protéines envoie un signal anabolique qui préserve la masse maigre même en déficit. Moins de muscle perdu = taux métabolique de base maintenu = lipolyse plus efficace.
Manger à des horaires réguliers améliore la sensibilité à l'insuline. Une insuline basse entre les repas est la condition physiologique de la lipolyse — votre corps brûle du gras quand l'insuline est basse.
Ce qui favorise la lipolyse
- Déficit calorique modéré et constant (pas de yoyo)
- Apport protéique à chaque repas (≥ 25–30 g)
- Glucides à index glycémique bas (légumineuses, céréales complètes)
- Entraînement en résistance (préserve le muscle = augmente la lipolyse basale)
- Sommeil de qualité (le cortisol nocturne régule la mobilisation des graisses)
Ce qui freine la lipolyse
- Déficit trop agressif — le corps passe en mode survie
- Manque de protéines — perte musculaire et ralentissement métabolique
- Glucides raffinés en excès — hyperinsulinémie chronique
- Stress chronique — cortisol élevé favorise le stockage abdominal
- Sommeil insuffisant — disruption GH et leptine
On ajuste sur des données, pas au feeling
La majorité des gens sous-estiment leur apport calorique de 20 à 40% — une erreur documentée dans de nombreuses études nutritionnelles. Le cerveau humain est naturellement mauvais pour estimer les portions, les huiles de cuisson, les sauces et les petites grignoteries.
Tracker n'est pas une contrainte permanente. C'est un outil de calibration : 4 à 8 semaines de suivi régulier vous donnent des données réelles sur votre propre métabolisme. Vous savez ensuite combien vous mangez vraiment — et vous pouvez ajuster avec précision quand ça stagne.
- Calories totales quotidiennes (kcal)
- Grammes de protéines, glucides, lipides
- Évolution du poids (moyenne sur 7 jours)
- Énergie perçue et qualité du sommeil
- Performance à l'entraînement (charge, récup)
- Changer les macros chaque semaine selon la balance
- Couper les glucides dès que le poids monte légèrement
- Viser une précision inutile (à 2 kcal près)
- Compenser un écart du week-end par un jeûne lundi
- Copier les macros d'un ami sans ajuster au propre TDEE
Les bons repères de progression
La balance seule est un indicateur trompeur. Une semaine de plateau peut masquer une perte de 1 kg de gras compensée par une rétention d'eau due à un entraînement intense ou une augmentation des glucides. Voici les repères qui comptent vraiment :
Ne regardez pas le poids quotidien — calculez la moyenne de la semaine. Une variation de 0,2 à 0,5 kg par semaine est un signe de progression saine. En dessous de 0,1 kg/semaine pendant 14 jours → stagnation réelle.
Le tour de taille diminue parfois pendant que le poids stagne — signe que vous perdez du gras tout en gagnant du muscle. Mesurez une fois par semaine, le matin à jeun.
Vous devez maintenir (voire progresser) en force pendant une sèche bien conduite. Si vos charges chutent significativement, votre déficit est trop agressif ou vos protéines trop faibles.
Comment ajuster vos macros — le cœur du sujet
L'ajustement des macros est une science de la patience et de la précision. Voici la méthode :
1. Établissez votre baseline (semaines 1–2)
Mangez normalement, loggez tout fidèlement. L'objectif n'est pas de changer — c'est de mesurer. Au bout de 2 semaines, vous avez votre apport moyen réel, et vous savez comment votre poids évolue sur cette base.
2. Calculez votre TDEE et placez-vous en déficit ou surplus
Votre TDEE (Total Daily Energy Expenditure) est la référence. Calculez votre TDEE ici →
- Perte de gras : TDEE − 300 à 500 kcal/jour
- Prise de masse propre : TDEE + 200 à 300 kcal/jour (surplus minimal = moins de gras pris)
- Maintien : ≈ TDEE ± 100 kcal
3. Fixez vos protéines en premier — c'est non négociable
Les protéines ont la priorité absolue. Calculez : 1,8 à 2,2 g × votre poids en kg. Soustrayez les calories protéines de votre total, puis répartissez le reste entre glucides et lipides selon votre objectif.
Exemple pour 80 kg, objectif perte de gras, TDEE 2 400 kcal :
Cible : 2 400 − 400 = 2 000 kcal | Protéines : 80 × 2 = 160 g (640 kcal) | Lipides : 80 × 0,9 = 72 g (648 kcal) | Glucides : (2000 − 640 − 648) / 4 = 178 g
4. Ajustez par paliers, pas en réaction émotionnelle
Attendez au minimum 2 semaines avant de tirer des conclusions. Le poids fluctue de 1 à 3 kg selon l'hydratation, le sel, les règles, le glycogène musculaire. Une décision prise sur 3 jours de données est presque toujours une erreur.
🎯 Priorité des ajustements — dans cet ordre
Les 4 règles d'or des ajustements nutritionnels
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✨ Ouvrir NexBodyQuestions fréquentes — nutrition
Comment NexBody m'aide-t-il à suivre ma nutrition ?
NexBody vous permet de logger vos repas par texte ou par photo. L'IA Mistral estime les calories et les macros en quelques secondes. Vous suivez vos apports quotidiens, votre évolution sur 30 jours, et votre Coach IA croise vos données nutritionnelles avec votre sommeil, votre activité et votre poids pour des insights personnalisés.
Dois-je tracker mes calories à vie ?
Non. 4 à 8 semaines de suivi régulier suffisent généralement pour calibrer vos repères. Vous saurez alors ce que représente une portion de 150 g de pâtes ou un repas au restaurant. Ensuite, vous pouvez suivre de manière intuitive en ne revenant au tracking que lors de phases spécifiques (sèche, prise de masse).
Quelle est la différence entre BMR et TDEE ?
Le BMR (Basal Metabolic Rate) est l'énergie que votre corps dépense au repos absolu — juste pour maintenir ses fonctions vitales. Le TDEE (Total Daily Energy Expenditure) inclut votre activité physique quotidienne. C'est le TDEE qui compte pour ajuster votre alimentation. Calculez votre TDEE gratuitement →
Faut-il absolument peser ses aliments ?
Pour la phase de calibration initiale : oui, la balance alimentaire donne des données beaucoup plus fiables que les estimations à l'œil. Sur le long terme, une fois que vous avez calibré vos repères, vous pouvez estimer avec suffisamment de précision pour la plupart des situations. L'IA de NexBody vous aide à estimer sans peser à partir d'une photo ou d'une description.
Que faire si mon poids stagne depuis 2 semaines malgré un déficit ?
Vérifiez d'abord que votre déficit est réel : loggez avec précision pendant 3 jours consécutifs, y compris huiles, sauces et boissons. Si le déficit est bien là, réduisez de 100–150 kcal, principalement sur les glucides. Ne coupez pas les protéines. Vérifiez aussi votre sommeil et votre niveau de stress — le cortisol élevé freine la lipolyse.